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Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
28.04.2008
Dernière mise à jour :
03.07.2008
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Apprendre à écrire

Posté le 28.04.2008 par ecriture
La création de se blog a eu pour unique but d'avoir un support où je peut écrire n'importe quoi afin que je puisse améliorer ma syntaxe et mon expression. Je vais donc m'engager à écrire une fois par jour autant que je pourrais.
Ce qui explique la présence d'article étrange ou tout simplement incompréhensible voir inutile. Je m'excuse d'avance des propos que vous pouvez lire si vous tomber par hasard sur mon blog. Mais si vous aimez une tournure de phrase ou une expression, faites le moi savoir



--

1er vrai billet

Posté le 29.04.2008 par ecriture
Voilà, j'y suis, à l'écriture de mon premier billet. Qu'est-ce que je pourrais bien mettre?
A oui, il y a quelque chose dont j'ai un peu honte. Lors de l'examen de code de la route, j'ai été le seul à pas comprendre l'explication de l'examinateur. En effet, pour mettre opérationnel son boitier, il fallait entrer un code avec les différentes touches (Effacer, A, B, C, D, Valider), chose que j'ai parfaitement réussit, au contraire d'autres personnes dans la salle. L'examinateur a donc du répété la commande a exécuter pour les plauts, comprenant selon les paroles de l'examinateur qu'il fallait que je recommence a exécuter la manipulation pour activer le boitier, j'ai refait le code, chose inutile car le mien était déjà activé. En appuyant sur le dernier bouton de la manipulation "Valider", j'ai validé une réponse à la première question, ce qui a fait que quand l'examinateur a demandé si tout le monde avait bien "Examen 01", j'ai répondus que j'avais "Examen 02". Le mec m'a alors dit que j'avais touché au boitier et que j'avais déjà répondu à la première question du test, et de par ce fait, j'avais surement faux à la première question. Il m'a donc dit "d'attendre la deuxième diapositive pour répondre aux questions", et la forcément j'ai compris qu'il faillais que j'attende la 2eme série pour répondre aux questions. Pendant la moitié de la 1er série je n'ai pas répondu aux questions, jusqu'à ce que le mec me demande pourquoi, où je lui réponds qu'il m'a dit d'attendre la 2eme série pour répondre aux questions. Il nie évidement, et me dit que c'est trop tard.
Alors là je me suis dis que j'étais définitivement un abruti, même pas capable d'écouter une information et d'interpréter la signification la plus plausible (bon ok j'ai pas exactement pensé ça mais presque). Quand j'y repense c'est évidant que je n'avais pas a retapé la manipulation, c'est évidant que si je n'avais pas à retaper la manipulation, sa veut dire que quand j'ai appuyer sur "Validation", la réponse a la première question de la 1er série a été enregistré. Et bah nan, j'ai pas réfléchis.
Le fonctionnaire a été sympa finalement (aux premiers abords il semblait plus rigide), il m'a permis de repasser le code à la série suivante. Seulement voilà, cette fois, au moment ou l'ordinateur dois se connecter au boitier pour voir le nombre de fautes que j'ai fait, le signal ne passe pas, il est impossible de voir combien j'ai fait de fautes, et donc de me donner le code.
Je dois recontacter mon auto-école et prendre un autre rendez vous : coût de ma stupidité, date de l'examen repousser d'un mois.
Mais peut-être que c'est une bonne chose finalement, que je n'ai pas eu les résultats, explication dans le billet suivant.

Signes?

Posté le 29.04.2008 par ecriture
Il arrive dans la vie que tout nous tombe dessus, enfin surtout des malheurs. Mais si dans certains cas, c'était pour notre bien? Je vais m'expliquer à l'aide d'un exemple. Quand je suis allé à l'agora chercher du travail avec mon professeur particulier, une vendeuse du magasin Célio était super motivé pour que je me fasse engagé dans un autre magasin, situé a Boissenart. Elle a appelé las-bas pour que j'obtienne un entretient d'embauche, et m'a arrangé un entretient pour le lendemain, un vendredi après-midi. C'était le job parfait pour moi, le seul (l'énorme) hic était qu'il se trouvait à 1h15 minutes de chez moi, avec trois trains différents et un bus à prendre pour arriver au lieu-dit. Je devais donc appeler un numéro pour fixer l'heure exact du rendez-vous. Manque de peau, la vendeuse qui a écrit le numéro a écrit un chiffre qui pouvait être soit un deux avec une virgule ou un point à côté ou un quatre. J'ai compris un deux (1er signe). Tombant sur un répondeur plutôt étrange pour un magasin, j'ai quand même laissé un message. A 17h, à la fin du cours de sport, j'ai appelé mon prof pour lui demander ce que je devais faire, il m'a répondu que je devais y aller même sans avoir appelé. J'ai donc préparer mes affaires en vitesse car je devais pas manquer une correspondance si je voulais arriver avant la fermeture. Arriver dans le train en provenance de Savigny, je remarque que j'ai laissé sur mon bureau le bloc-note où j'ai noté tout les trains et les bus que je devais prendre (2ème signe). Arrivé au point de non retour, j'ai décidé d'appeler les gens de mon répertoires les plus a même de pouvoir me dire le reste des transports qu'il me restait a faire. Je mets trop de temps à trouver une personne puisse me renseigner (3ème signe). Je vois qu'il est trop tard pour arriver à l'heure, résigné, je rentre chez moi. A Savigny, c'est là que je me rend compte que ces peut-être un 4 le dernier chiffre du numéro de téléphone. J'appelle, je tombe sur la fille, je bafouille légèrement, j'ai finalement un rendez-vous le lundi prochain, à 15h. Ce jour-ci, ayant tout bien préparé, muni de mon bloc-note, je voyage dans une partie du département qui m'est inconnue. Et là, un train est supprimé : un retard de 15 minutes (j'avais prévu 10 minutes d'avances), ce qui me fait raté le bus(4ème signe). Je cours pendant 1/4 d'heures, essoufflé, je me pose et me refroidit non loin du centre comercial, pour baisser mon rythme cardiaque et ma température. Tant et si bien que j'arrive pile poil à 15h01 au Célio. Et là, la recruteuse m'informe que je ne peux pas travailler las-bas parce que je suis mineur, qu'elle n'a pas pu obtenir de dérogation au près de ses supérieurs. Je repars à moitié soulager, à moitié déçu. Soulagé car, faire ce trajet 2 fois dans la journée du samedi, ça m'aurait gonflé. Déçu car je suis sans emploi, donc sans rentré d'argent, et mon compte en banque s'amenuise de jour en jour...
Tout ça pour dire que il y avait pas mal de signe qui me disait de ne pas y aller, tout comme ce qui m'est arrivé au code finalement (voir billet précédant).
Si une succession de désagréments s'enchaînent cela veut peut être dire que votre objectif ne va pas être remplis. Bien sûr, cela peut être de simples coïncidences, c'est pourquoi il faut quand même y aller.
C'est à vous de voir...

Une journée de vacances décrite

Posté le 01.05.2008 par ecriture
Je préfère rester pour l'instant dans la description, pour ensuite écrire sur des sujets plus intéressants .

Je vais donc vous décrire ma journée de vacances, détaillé au maximum que me l'a permi ma mémoire.

Je me réveille dans le canapé de mon salon. C'est plutôt étrange quand on a une chambre avec un lit bien chaud. La raison est que la défragmentation de mon disque dur externe (que j'ai lancé la veille vers 14h) à durée plus longtemps que prévu (à 01h00 elle n'était pas terminée). Le ventilateur de mon ordinateur est si bruillant que je ne peut pas dormir dans ma chambre. M'aillant fortement déconseiller de d'arrêter la défragmentation en cours, j'ai donc décidé de m'endormir dans le salon, et forcement de m'y réveillé le matin.
Ma mère qui travaille à Paris, se lève vers 7h30 et m'allume la lumière dans la gueule en guise de réveil en me sortant un "A oui j'avais oublier que tu dormais là" en guise de bonjour.
Ayant peu et mal dormi dans ce meuble qui devrait remplir exclusivement la fonction de canapé, je me lève fatigué et d'humeur brumeuse, en laissant ce maudit assemblage de tissus, mousse, métal et autres matières sur le parquet. Je me dirige ensuite vers les toilettes, histoire d'être un peu moins liquide. Après un repas modéré (quatre tranches de pain et de biscottes biologiques complètes beurrées, en ajoutant un chocolat chaud) et un brossage de dents consécutifs, j'allume mon AMD Athlon(tm) XP 2000+ 1.67 GHz, 256 Mo de RAM, avec pour objectif de continué a écrire mon Dossier pour le théâtre. Cependant, je me disperse sur internet, en classant "Mes favoris", te tombe le site qui offre le téléchargement d'épisode de Code Gueass une fois qu'il est fansubé (téléchargé directement du japon, traduit puis sous-titré par des fans d'anime). Code Gueass étant un très bon anime, je ne résiste pas à le télécharger ainsi qu'à le regarder. Ensuite je reçois l'appel de Baptiste. Je l'avoue, j'ai honte de l'avoir oublié. En effet, la veille on s'était donné rendez-vous le lendemain à 10h00 au château de Morsang pour que je lui donne le devoir maison de chimie et que la professeur nous a donné le dernier samedi scolaire avant les vacances où il avait effectivement séché ce cours. Je lui dit que j'arrive dans 5 minutes. Mais là, je ne trouve pas la feuille. Je le rappel sur le portable dont il m'a appelé, un inconnu décroche en me disant que Baptiste m'attend. Je le rappelle sur son téléphone, et lui dit que j'ai perdu le devoir maison , que je le rapelle dès que je le retrouve. Cinq minutes plus tard je le retrouve, je rappelle Baptiste et six minutes plus tard je le vois dans le parc du château de Morsang, allongé sur un petit muret. C'est plutôt étrange la façon dont il est positionné. On se sert la main, et tout en discutant on se dirige vers la médiathèque pour faire une photocopie. Il me dit ce qui se passe avec la fille qu'il aime en se moment, je raconte certaines choses, jusqu'à ce qu'on arrive devant la première personne qui semble être du personnel. En l'occurrence, c'était une femme de la quarantaine qui nous à indiqué que pour les photocopies il fallait voir à l'étage. Ce que nous fîmes. La bibliothécaire, après un moment d'hésitation durant lequel elle nous expliqua que l'imprimante public n'était pas encore en service, nous demanda combien on voulais faire de photocopie. Nous avions apparemment répondus juste car elle accepta pour une photocopie. Une fois ce service gracieusement offert, nous partîmes en remerciant humblement. Baptiste et moi avons ensuite discuté relativement longtemps en face du portail de l'une des entrées du château. J'ai pris la direction de mon appartement vers 12h15, sous une douce pluie diurne. Je me suis remis sur l'ordinateur jusqu'à ce que je me rende compte qu'il fallait que je mange car je devais être dans une demi-heure devant le lycée J.B. Corot. Pendant que l'eau des pâtes bouillait, je faisais la vaisselle. Alexandre m'a appelé a ce moment là ce qui a décalé ce qui s'enchainait parfaitement dans le temps qui me restait. Heureusement, Florian a appelé pour repousser l'heure du rendez-vous parce que lui non plus n'avait pas mangé. J'ai pu donc me sustenter et m'habiller tranquillement. Entre temps, Vincent est arrivé avec une cassette VHS contenant le film que ma soeur lui a demander la veille d'enregistrer. Malheureusement pour elle, elle ne fonctionnait que partiellement, le son était inaudible. Quand je suis parti, elle était encore en train d'essayer de réglé l'amplificateur.
J'arrive malgré tout à arriver en retard de cinq minutes. On prend un café au Coin d'Or, mon pote est tout patraque, ce qu'il n'est que rarement. Je lui demande de me raconter, ce qu'il fait. Et là une chose me surprend : ça va faire bientôt deux ans que je le connaît, et il arrive encore à me surprendre. Alexandre m'appelle et nous demande de le rejoindre à la gare. On sors. Il me rappelle et me dit qu'il faut ce dépêché, qu'on monte dans le prochain train qui arrive. On le voit finalement, je lui explique rapidement que Florian doit être de retour vers cinq heures chez lui, qu'une virée à Paris serait trop juste au niveau du temps. On l'accompagne juste jusqu'à son train pour dire bonjour à sa copine qui est à l'intérieur. On va ensuite au billard situé près de la gare. Le propriétaire me raconte que le match de dimanche a été truqué : un des joueurs de l'équipe a fait exprès de perdre. Il avait la boule blanche et la noir aligné, il regardait un peu ailleurs quand il a tiré, et la boule n'est pas rentré. Son fils était très en colère. Je gagne la majorité des parties, ensuite on se pose devant la gare du côté de la côte, où les trains sont en provenance de Paris, on discute de choses et d'autres, puis il part, vers 17h10. J'ai donc le temps de rentré chez moi et d'aller faire une séance d'entrainement à l'examen de code. Le chemin est boueux et salit le bout de mes chaussures. Durant les 12 minutes nécessaire pour arriver à l'auto-école, je me dit que l'entrainement au code prend beaucoup de temps : temps de trajet 25 minutes au total, sachant qu'une séance dure 1h, je perd en valeur net 1h25. Pendant les cours, terminant les cours à 17h, je suis chez moi à 17h10, ce qui me laisse 30 minutes pour faire quelque chose. C'est peu. J'entre dans l'auto-école, les 2 employés connaisse ma situation, elles savent que je me suis embrouiller dans les explications de l'examinateur, et que le boitier est tombé en panne la seconde fois que j'ai passé l'examen. Leurs bonjour sont imprégné de ce savoir. Mais je ne leur en veut pas, je suis le principale fautif dans l'histoire. J'ai fait 10 fautes, peut-être que c'est une bonne chose de ne l'avoir passé finalement (voir billets précédents). De retour chez moi, je vais devant l'ordinateur et je continus ce que j'ai commencé ce matin, jusqu'à ce que je me couche, ayant pour seul arrêt le dîner. Mon lit est chaud et douillet, à la différence de mon canapé, je m'endors vite.

Poussière

Posté le 02.05.2008 par ecriture
Aujourd'hui je ne prendrais pas le temps d'écrire un billet complet, vu la quantité de travail qu'il me reste à fournir. Mon thème est la saleté.

Cherchant un sujet d'écriture court mais étant en manque d'inspiration, cette idée m'ai venu en entendant le bruit de l'aspirateur que ma mère est en train de passer. Je ne sais pas exactement de quoi est composé la poussière, ni comment elle se forme, mais elle est là et elle revient toujours. Il faudrait d'ailleurs que je passe l'aspirateur dans ma chambre car elle ressemble à une bergerie tellement il y a de moutons (pardonner cette blaguounette, on va rendre responsable les 6 heures durant lesquelles j'aurais du dormir pour être en forme).
Notre quête de propreté ressemble étrangement au supplice de Sisyphe, chaque nettoyage étant vain car la saleté revient irrémédiablement. Cependant, nous avons accepter cet état de fait, car on ne peut effectivement pas laissé une maison dégueulasse. Quotidiennement, hebdomadairement voir mensuellement nous exécutons les mêmes taches ménagères.
Grâce aux nouvelles technologies, nous possédons des appareils ménagés de plus en plus performant, à quand un nettoyage automatique intégral?

Soirée d'hier - Anniversaire (surprise) de Léa

Posté le 04.05.2008 par ecriture
Une soirée plutôt sympa, mais si j'y serai allé seul elle aurait été complètement pourrie.

Tout commença dans cette rue, vers 20h15. Alors on avait plus d'une heure de retard, Florian commençait à avoir un doute concernant notre bonne direction mais finalement, après être passé devant une maison, un rire apparemment reconnaissable par mon pote l'a fait se figé derrière le buisson bordant l'accotement. Je lui demande pourquoi il s'arrête et me répond en chuchotant que c'est le bonne endroit. Je lui dit que c'est bon alors on peut rentré mais il reste immobile. J'avance donc tout seul vers le portail, mais je suis devancé par Léa qui est venu nous accueillir. Et là elle me voit : "A t'es là..."
(bien que je m'attendais à une réaction de ce genre je n'est pu m'empêcher de ressentir un sentiment que j'ai très vite réfréné). Je lui fait quand même la bise, Florian aussi, et là on voit, ensemble, alors que l'on passe la portail, que les filles représentent le sexe majoritaire du groupe des 15 personnes présentent sur la terrasse. A vrai dire, j'ai cru qu'il y avait uniquement des femelles, mais en disant bonsoir à tout le monde j'ai réalisé que parmi les personnes portant des cheveux longs il y avait un mec, qui s'avérait être le frère de Léa. Aucun individu mâle n'a été invité, ou alors aucun n'est venu. Idée qui est parfaitement plausible quand on prend en compte les raisons pour lesquelles les deux seuls mecs sont venus.
Prenons mon cas. Je suis venu parce que Florian me l'a demandé comme un service, il me le revaudra certainement plus tard. En plus, il m'a dit qu'on resterait pas longtemps, juste une demi-heure/une heure. Lui par contre, bien que Léa soit une de ses amies, il est allé à la soirée principalement parce qu'une autre fille devait venir (on a su qu'elle venait pas le jour même, quelques heures avant la soirée, ce qui à fortement démoralisé Florian). Bref, on pourrait penser qu'avoir à sa disposition une gente exclusivement féminine pour deux célibataires serait une aubaine. Malheureusement, aucune fille n'était aguichable. On est donc rester ensemble durant toute la soirée, ne s'intégrant que pour lancer des vannes pourri lu dans l'emballage des carambars ou de notre gabarit. Au bout d'un moment, Claire est arrivé avec son copain, tout de suite l'ambiance était plus joyeuse. Cette fille dégage avec sa voix et sa motivation quand elle parle une aura naïve et réconfortante qui apaiserait une bête féroce. Malheureusement, elle n'est pas rester longtemps pour je ne sais plus quelle raison. C'est toujours les meilleurs qui partent les premiers, dit-on (on a faillit partir à se moment là). Une fois partie nous reprîmes notre occupation initial.
Comme dans n'importe quel soirée, même là y compris, il y a de l'alcool. Je pris deux bières et du soho avec du jus d'ananas, autant que Florian pratiquement. Ainsi nous n'étions pas bourré. Une fille posa une question étrange à mon acolyte : « Comment on fait les cocktails? ». Ça nous laissa perplexe quelques secondes, ensuite on s'est rappelé où nous étions et on lui a expliqué : « Bah tu voit là tu met du Soho, ensuite du jus de fruit... » bon après s'est pas occupée d'elle, on a profité de la nourriture. En plus des carambars, il y avait un buffet assez bon composé de salade de riz, de gâteau froid en entrée ect... Quand il venu le temps d'ouvrir les cadeaux, on s'est tous mit en cercle (c'est la configuration optimal pour que tout le monde puisse voir les présents). Léa a eut toute sorte de choses, d'un packet de chewing-gum à la fausse boîte de cigarette (contenant des sucettes), en passant par des vêtements tout noirs (évidement, la fille est une gothique), mon cadeau commun avec Laura et Florian est une chaînette en or. Peu après on a dit au revoir à tout le monde et nous sommes partie vers 00h10. Ça fait une super grande demi-heure, Florian ! Mais bon, je me suis bien marrer avec lui, je me suis pas fait chier donc je lui en veut pas trop. Surtout que sur le chemin du retour s'était notre nuit de chance ! En partance pour Savigny-sur-Orge, en passant près du château de Morsang, un mec en scooter est passé devant nous, et laissa tomber son portable et sa casquette. Après avoir fait quelques signes plutôt mous en direction du deux roues pour avertir le conducteur qu'il avait perdu ses biens, je me mis à examiner le butin une fois le mec disparut. Le portable était tellement pourrie que je l'ai reposé sur le sol, si ça aurait été un Iphone, je dit pas, mais un vieux Alcatel, non. Par contre la casquette était belle. Elle faisait un peu caillera bien sur, mais elle avait du style. Jusqu'à la maison de Florian, on ne trouva pas d'autre choses à garder, dommage, on y croyait pourtant. Je m'endormis dans le lit de la sœur de Florian, vers 2h00

Le travail

Posté le 05.05.2008 par ecriture
Dans ce contexte de révision d'examen, la gestion du temps consacré au travail est une priorité.
C'est pourquoi, n'ayant pas réviser pendant les dernières vacances avant le bac, en ce jour de rentrée scolaire, je me retrouve avec beaucoup de travail sur les bras. J'ai un Dossier de théâtre à rendre pour vendredi prochain, des textes à apprendre, je passe mon bac de japonais dans quinze jours, l'examen de code se déroule le 26... Bref, j'ai beaucoup de temps en moins pour réviser les autres matières, pratiquer mon développement personnel (amélioré ma sociabilité, maîtrisé l'informatique...) et surtout pour laisser libre court à mon oisiveté. Bien que je ne regrette jamais rien (il y a toujours des exceptions qui confirment les règles), je me dis que de longs jours m'attendent... Ce sera une épreuve réussite si j'ai plus de 16 au bac en théâtre et japonais et si j'obtiens le code de la route. Si l'un des objectifs n'est pas atteint, cela voudra dire que j'ai pris trop d'activités, que je n'ai pu les assumer. Ce qui est inacceptable. Je ferais donc mon possible pour pouvoir atteindre les performances auxquelles j'aspire. Pour cela, des sacrifices seront nécessaires, surtout par rapport au temps non utilisé pour remplir ces trois objectifs.
Je vais donc revoir mes priorités et planifier mon travail. Je n'écrirai plus chaque jour sur ce blog comme il était prévu sauf si j'en éprouve le besoin.
Au 23 mai donc, sauf écart de ma part.

Semaine arrassante

Posté le 24.05.2008 par ecriture
Hisashiburi desu. Je vais vous raconter ma semaine depuis samedi dernier. Tout d'abord, je me réveille à 8h15 avec ma jauge d'énergie rempli à un tiers car j'ai dormi 2h30 cette nuit. Je suis effectivement allé au Métropolis la veille. Ce qui m'a percuté dans cette boite est le vide intersidéral qui occupait la salle d'entrée ; une dizaine de personne à tout casser. Cela m'a foutu les boules surtout que je me suis fait emmerdé par un videur de la boite. Au Métropolis. La honte. Je suis en effet passé avec une tête tendue car je pensais que j'avais oublié ma carte d'identité, d'autant plus que je ne mettait pas préparé psychologiquement pour faire un faciès avantageu. Ca n'a pas échappé au rentreur : il me stoppa dans mon assention et de me demander de sortir ma carte d'identité. C'est donc dans de mauvaises conditions que je rentra dans la boîte fantôme. C'est plutôt démoralisant de voir personne là où il devrait avoir du monde. Finalement je me suis mis à danser, action que j'apprécie de faire. Et c'est comme ça que je passa la soirée.
Bref le lendemain après des cours plutôt laborieux du fait de ma faiblesse cognitive je mange mon habituel repas avec mes amis : Alex, guillaume et parfois Florian et sukru. Sympa. De retour dans l'appartement, on regarde des épisodes de Nertz avant que je parte vers 16h00 en voiture à destination du Bréau, chez mes grands-parents. Suite demain.

Oubli !

Posté le 02.07.2008 par ecriture
Il s'est passé plus d'un mois entre mon dernier article et maintenant. La révision du bac, entre autre, m'a pris beaucoup de temps. Comme il serait trop laborieux de tout racontez en details, je vais faire un petit résumer de ce qui s'est passé.
Une semaine avant le premier examen de bac, j'ai travaillé comme Cresus, sauf le jour de mon anniversaire, le samedi précédant l'épreuve de philosophie où j'ai fait un habituel billard, dans notre bar habituel. Le bac s'est globalement bien passé. N'ayant pas de montre durant cette période, j'ai pris un radio-reveil qui m'a fait subir les moqueries de mes camarades et surtout les profs qui n'ont pu s'empêcher de sortir leurs blagues de fonctionnaires... Sinon, fidèle à mes habitudes, j'arrive bon dernier aux débuts des épreuves matinales (repos maximal privilégié). Ce qui m'a value les foudres d'une professeur strict, cherchant désespérément un moyen de m'emmerder :
-Qu'est-ce que c'est que ça?!
-Ca? C'est mon reveil...
-...
Et pourquoi tu as deux trousses?
-Bah y en a une où y a mes crayons de couleur et l'autre pour le reste
Elle a fermé sa gueule en se rasseyant sur le siège qu'elle n'aurait jamais du quitter.
A l'avant dernière épreuve, je suis arrivé en retard pour les maths, apparemment les examinatrices stressaient plus que moi...

Je pense que j'ai tout réussi sauf les math, l'anglais et un peu la SVT. On vérra si mon ressentit sera confirmé...

La veille où tout alait se reveler...

Posté le 03.07.2008 par ecriture
Il fait noir, une musique fun mais désagréable au réveil me perturbe dans mon sommeil.
Il est 8h30. Je ne désire que dormir. Vers 9h moins 10, j’ai une brusque envie de savoir quand est-ce que mes heures de conduites commencent. Et là : je vois que ça commence a 9h… Je m’habille en vitesse, vais au toilette et ensuite je me dirige vers l’endroit où est habituellement garé la voiture rouge de l’auto-école. Je patiente quelques instants le temps que le moniteur fait le bilan de conduite de la personne qui a conduit durant l’heure précédente. J’ai ensuite pris le volant et laissé ma mère traverser un passage piéton, elle m’a remarqué qu’au dernier moment. C’est pas ça faute elle regarde ses pieds quand elle marche. Une fois j’ai réussi à passer à coté d’elle en ne faisant pas remarquer ma présence. Si je ne l’avais pas interpellé après l’avoir dépassé elle ne se saurait rendu compte de rien… Après avoir conduit pendant heures, je…

Bon là j’en ai marre d’écrire des les détails de ma vie qui sont plus qu’inintéressant. Si je dois écrire chaque jour, je veux bien le faire à condition que ce soit des histoires amusantes, même si le fond est vide, que la forme soit pleine. Bien sur, je ne suis pas un écrivain, il restera sûrement dans les articles à venir beaucoup de futilités…
Mais les choses vont changer si je le veux, au moins concernant une catégorie de ma vie.
A suivre donc, mais dans longtemps, l’amélioration significative de la qualité des histoires de ma vie sur ce blog…
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